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Voyage Au Bout De L Enfer Critique Essay

aVoir-aLire.com

(publié lors de la reprise en 2005) Poignant comme l'enfer, un film d'une perfection éblouissante.

Le Monde

Aussi à l'aise dans le lyrisme que dans le réalisme (…) mais ayant également le sens de la parabole, parfaitement maître de sa technique, Michael Cimino est à coup sûr un cinéaste complet. 23/03/1979

Les Inrockuptibles

(publié lors de la reprise en 2005) Un chef d'oeuvre opératique, chanson de geste et projection fantasmatique d'un cinéaste génial mais incompris.

L'Humanité

(publié lors de la reprise en 2005) C'est avec Apocalypse now de Coppola un des deux grands films sur la guerre du Vietnam (...) D'abord un regard éclairé et lyrique sur l'immigration, le monde ouvrier ; ensuite, une description hypnotique du bourbier vietnamien (...) Situation mise en relief par la métaphore de la guerre au chevreuil, qui soude les héros incarnés par les envoûtants Christopher Walken, Robert De Niro, John Savage et John Cazale. Le dernier souffle du cinéma épique hollywoodien.

Libération

Du cinéma époustouflant qui brasse les réalités élémentaires et les thèmes fondamentaux de la vie et la mort, la basse propagande et la haute mythologie, l'hyperréalisme et le légendaire... 21/03/1979

Libération

(publié lors de la reprise en 2005) Comme tout artiste, Cimino fait du vrai avec du faux, voire du mensonge, et sa réussite est aussi indéniable que perturbante. En un sens, son film est un chef-d'oeuvre à l'égal de Naissance d'une nation de Griffith : nauséabond, charriant ses défauts comme des troncs d'arbres dans un fleuve en crue ­ mais incontournable. Inoubliable.

Positif

(…) ce film est d'une richesse étonnante. N°217, avril 1979

Télérama

Depuis longtemps on n'avait vu une telle harmonie entre le scénario, la mise en scène et l'interprétation (…) 21/03/1979

Zurban

(publié lors de la reprise en 2005) Le portrait d'une génération en plein malaise est aussi percutant dans ses moments les plus calmes -avant et après le conflit- que pendant. Cimino se révéla un très grand cinéaste (...).

Cahiers du Cinéma

(…) il y a bien dans ce film une horreur froide de la guerre (…), mais il y a aussi une leçon : cette horreur de la guerre, il faut la surmonter froidement. N°299, avril 1979

Publiée le 30/09/2017

En général, il est difficile pour un critique de cinéma débutant de s'attaquer à un film comme "Voyage au bout de l'enfer" sans en découvrir toutes les facettes et les avis qui sont partagés dessus. Il y a ceux qui pensent que "Voyage au bout de l'enfer est un chef-d'œuvre(et il y en a beaucoup), et ceux qui le trouvent un peu surestimé, et ceux qui font semblant de dire que c'est un chef- d'œuvre parce qu'ils ne veulent pas être attaqué sur leur opinion. Pour ma part, je dirais que je fais parti de la seconde classe d'individus qui trouvent que "Voyage au bout de l'enfer" est peu surestimé. Quand je dis ça, je ne dis pas que le film est mauvais, rassurez-vous.J'aime beaucoup ce film, mais ça n'est pas un chef-d'œuvre comme on me l'a si souvent décrit. C'est un film emblématique du nouvel Hollywood qui parle de trois ouvriers en sidérurgie qui partent combattre au Vietnam et de leur réintégrations dans la société. Ce film possède beaucoup de points forts. Robert de Niro, Christopher Walken, et Meryl Streep y brillent par leurs interprétation excellentes et la musique composée par Stanley Myers est d'une grande beauté, et le film traite très bien du traumatisme que les américains ont eus après la guerre du Vietnam. De plus le montage est impeccable,l'ensemble est très bien filmé et très bien cadré, et le film possède une esthétique très travaillé et propre à lui-même. Mais son principal point fort, c'est l'idée original et très bonne que Michael Cimino a eu de faire une fresque ne se concentrant pas uniquement sur la vie des américains pendant la guerre du Vietnam, mais aussi sur leurs vies avant et après les combats au Vietnam. Mais maintenant, venons en au point négatifs. Alors tout d'abord, sachez une chose, je suis un historien, je suis fan d'histoire. Donc quand un film traite d'un moment marquant de l'histoire humaine, j'exige qu'aucunes libertés ne soient prises par rapport à la réalité historique. Et malheureusement, c'est le cas avec "Voyage au bout de l'enfer". D'après ce que j'ai vu sur Google, aucun cas de roulette russe n'a été relevé durant la guerre du Vietnam. Ce que "Voyage au bout de l'enfer fait, c'est de la déformation de l'histoire ! La guerre est un sujet tellement dur selon moi, qu'on a pas le droit d'y toucher ! De plus la scène de mariage était belle, certes, mais démesurément longue. J'avais même prié pour qu'elle puisse enfin se finir. Et ce défaut cause un problème dans l'équilibrage de la durée du film et dans son rythme. Et du coup,il ne reste pas assez de temps pour approfondir la partie qui se passe au Vietnam. Elle dure seulement 25 minutes ! De plus la présentation qu'on fait du peuple vietnamien est caricaturale ! On les présente comme des barbares cruels qui ne pensent qu'à se distraire de manière sadique, et a gagner de l'argent. Et pour finir, à certains moments donnés le film tombe un peu trop dans le mélodrame un peu cucu. Mais à part ça, j'ai beaucoup aimé le film, mais je maintiens que ça n'est pas un chef-d'œuvre.

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