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Lalimentation Et Les Boissons Essay Writer

Boisson sucrée, boisson light, café,… les boissons ont leur contenu calorique propre, mais sont aussi associées différemment aux calories provenant du reste de l’alimentation, comme le décortique une nouvelle étude.

Cette étude donne un panorama de la contribution directe des différentes boissons aux apports caloriques, mais elle s’intéresse aussi aux associations entre boissons et consommation d’aliments «discrétionnaires», c’est-à-dire qui n’ont pas de nécessité nutritionnelle et sont de densité énergétique élevée. Elle porte sur pas moins de 22.513 adultes de la National Health and Nutrition Examination Survey, menée de 2003 à 2012.

Alcool et boissons sucrées

Les résultats montrent que ce sont les boissons alcoolisées qui arrivent en tête de la majoration de l’apport énergétique associé aux boissons, avec 385 kcal/jour, suivi des boissons sucrées (226 kcal/j), du café (108 kcal/j) des boissons light (69 kcal/j) et du thé (64 kcal/j).

Pour les boissons light et le café, cette majoration énergétique est supérieure à l’apport énergétique intrinsèque des boissons, respectivement 15 et 19 kcal/j. Les consommateurs de boissons light et de café ont un apport calorique venant d’aliments discrétionnaires plus élevé, que ceux qui consomment des boissons sucrées.

Moins de calories avec les boissons light

Cette association entre boissons light et le fait de consommer plus de calories par des aliments discrétionnaires, que les consommateurs de boissons sucrées, doit être interprétée avec prudence. Elle ne signifie pas qu’il vaut mieux consommer des boissons sucrées, car même si ces dernières sont moins associées à la prise d’aliments discrétionnaires, le sucre qu’elles apportent est loin d’être négligeable.

Elle ne permet pas non plus d’en déduire que les boissons light stimulent la consommation de calories car, au final, l’étude montre que la consommation de boissons light, comparativement à celle de boissons sucrées, est associée à un apport calorique total plus faible.

Ruopeng An., Journal of the Academy of Nutrition and Dietetics, September 11, 2015.

 

Alimentation et boissons

ALIMENTATION ET BOISSONS

"Les aliments et boissons contaminés constituent souvent un risque sérieux pour la santé des voyageurs. La douleur physique et la gêne associées à la diarrhée, ajoutées à la difficulté de trouver une assistance médicale appropriée, surtout si on ne parle pas la langue du pays, peuvent totalement gâcher un séjour à l’étranger (OMS)."

Les recommandations qui suivent revêtent une importance toute particulière pour les voyageurs les plus vulnérables :
nourrissons et enfants, personnes âgées, femmes enceintes, personnes présentant un déficit immunitaire. Elles ne dispensent pas d’assurer une protection vaccinale contre les maladies transmises par l’alimentation (typhoïde, hépatite)

Alimentation

Grandes règles générales.

  • Se laver les mains au savon de Marseille avant toute manipulation d’aliments et tout repas. Ongles courts, ou brosse à ongles systématique.
  • Les aliments cuits conservés plusieurs heures à température ambiante sont l’une des principales causes de maladies d’origine alimentaire. S’assurer que les aliments ont été bien cuits et qu’ils sont encore chauds lorsqu’ils sont servis.
  • Les produits congelés ou surgelés ne devraient avoir été décongelés que lors de leur cuisson ; la chaîne du froid est trop incertaine et les pannes d’électricité trop fréquentes en zone tropicale : refuser a priori tout produit ayant été congelé.

Fruits et légumes.

  • Consommer à volonté si et seulement si on respecte le slogan de l’OMS : "pelez, lavez, cuisez ou laisser" ; éviter ceux qui seront pelés mais ont la peau abîmée.

Viandes.

  • S’assurer qu’elles sont bien cuites, y compris à l’intérieur. L’idéal est le ragoût . Ne pas se contenter d’un aller-retour sur la braise ou le barbecue : toute viande encore saignante à l’intérieur doit être rejetée ou remise à cuire, même si elle est carbonisée à l’extérieur.

Poissons

  • de rivière : s’assurer simplement de leur fraîcheur ;
  • de mer : certains poissons dans de nombreuses zones tropicales peuvent être toxiques (ciguatera) : ne manger un poisson qu’après expertise locale qualifiée (pêcheur, restaurateur…).

Crustacés.

  • Langouste, langoustines, crevettes, crabes… : pas de problèmes si consommés frais.

Coquillages.

  • A éviter à tout prix, sauf si l’on est sûr qu’ils viennent du grand large ou d’une côte totalement inhabitée.

Œufs et dérivés.

  • Les œufs consommés immédiatement après leur ouverture et raisonnablement cuits (durs, coque, au plat, omelette…) ne posent généralement pas de problème en zone tropicale.
  • En revanche les mayonnaises " maison ", sauces et mousses diverses contenant des œufs doivent être évitées.

Produits laitiers.

  • Lait : ne consommer que si industriel ou bouilli.
  • Yaourts, fromages frais, glaces : seulement si produits par une industrie contrôlée

Boissons

  • Ne boire de l’eau du robinet que si l’on est sûr qu’elle est potable.
  • Boire de l’eau encapsulée, décapsulée devant soi ; attention néanmoins aux habiles recapsuleurs parfois très bien organisés (eaux gazeuses : pas de problème).
  • En cas de doute, porter à ébullition à gros bouillons, désinfecter avec Hydroclonazone® ou Micropur® (attendre 1 heure), filtrer (filtres type Katadyn®) ou faire passer sur un système de filtration de poche à 0.01 µ (qui élimine tous les micro-organismes pathogènes y compris les métaux lourds, hormones, pesticides).
  • Pas de glaçons sauf si l’on est sûr qu’ils ont été préparés avec une eau potable.
  • Les boissons industrielles de marques internationales ou de grandes marques nationales, ou toutes celles qui sont gazeuses ne posent aucun problème infectieux ; les boissons alcoolisées non plus (attention à l’abus d’alcool, fréquent sous les climats chauds).
  • Thé, café, tisanes… servis très chauds ne posent aucun problème.
  • Jus de fruits frais : pas de problème si pressés devant soi et immédiatement consommés.

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